Bilan positif suite la participation de São Tomé et Principe lors de l’atelier régional du Projet Système d’Alerte precoce tenu à kampala

3 mars 2015

“Ce fut trois jours d’intenses discussion et de débat, et au final on ne peut faire qu’un bilan positif de notre participation”, a précisé Laurent-Mascar Ngoma, chef de la délégation Saotoméenne et Coordonnateur de l’Unité Environnement et Développement Durable du PNUD à São Tomé et Principe

Durant les trois jours qu’ont duré l’atelier, la délégation saotoméenne, a pu, non seulement présenter le bilan des activités réalisées à ce jour dans le cadre du Projet Système d’Alerte précoce, mais aussi écouter les expériences des autres pays.

 “Nous faisons un bilan très positif de notre participation, nous prenons bonne note de ce que font les autres pays. Il y a bien sûr des pays qui sont plus en retard que nous, mais nous avons appris des expériences de tous ici” a dit Cosmé Dias, coordonateur de la plateforme du projet SAP.

Actuellement, les stations de l’Institut National de la Météorologie sont manuelles, ce qui implique un plus grand effort humain pour recueillir des informations à l’avance. Au niveau du projet  SAP, des stations automatiques vont être installées dans le pays, ce qui impliquera une nouvelle dynamique de travail pour les services météorologiques.

 “La météorologie a beaucoup à profiter de cet atelier. On a beaucoup parlé de partenariats publics-privés qui travaillent également à la transmission des données météorologiques. Nous allons donc profiter du fait d’être ici pour voir si nous pouvons également mettre en œuvre ce type de partenariat  à São Tomé”, a précisé João Lima, Directeur de l’Institut National de Météorologie.

Après la fin de l’atelier et le retour au pays, les actions devront être prises pour une mise en oeuvre effective de certaines des recommandations sorties de cet atelier dans le développement des partenariat public et privé avec les compagnies de télécommunication.

 “ Nous commencerons les rencontres avec tous les partenaires potentiels de façon à créer un nouveau réseau de partenariat. Nous pensons que d’ici la fin du second trimestre, nous devons commencer à obtenir des résultats découlant de ce séminaire”, a conclu Laurent-Mascar Ngoma.