Rapport National sur le Developpement Humain a Sao Tome et Principe 2014

18 déc. 2014
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São Tomé e Príncipe se remarque dans les instances régionales et internationales par sa lutte continue pour le développement; le parcours étant pavé par des enjeux d’ordre structurel, caractérisés par une économie peu diversifiée, héritée de la période coloniale et basée dans la monoculture du cacao, cette dernière, totalement dépendante de l’extérieur. Il s’agit en fait des infrastructures sociales et productives déficitaires, une balance de paiement chroniquement déficitaire, un poids de dette extérieur énorme.

 

A titre d’exemple, en 2012, la dette extérieure s’élevait à environ 77% de son Produit Interne Brut (PIB) après avoir atteint un pic d’environ US$355,5 millions de dollars et avant d’avoir obtenu le pardon de la dette en 2006. Le pays est hautement vulnérable aux chocs extérieurs, notamment dû à sa forte dépendance extérieure, dont plus de 93% de l’investissement public au pays dépend de l’aide extérieure, avec un tissu de l’entreprenariat encore embryonnaire et avec une faible capacité pour la création d’emploi.