Premier Rapport National - 2004

01 oct. 2008
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Résumé

En septembre 2000, sur l’initiative du S. G. des Nations Unies, des représentants de 189 pays, dont 147 étaient des chefs d’Etat et parmi eux le Président de la République de STP, se réunissaient à New York pour le Sommet Mondial du Millénaire. Au cours de cette réunion, 8 Objectifs furent définis et approuvés, ainsi que 18 cibles mesurables grâce à 48 indicateurs, considérés fondamentaux pour combattre la pauvreté et construire un monde meilleur. Cet engagement conjoint s’est alors traduit par un partenariat où les pays pauvres promettaient d’améliorer leur gouvernance, tandis que les pays riches assumaient la responsabilité d’augmenter l’aide publique au développement, assurer l’allègement de la dette, l’accès aux marchés et les transferts de technologie.

STP est un petit pays insulaire d’environ 140 000 habitants. Il figure parmi les pays les moins avancés(PMA), avec un PIB par habitant autour de US$ 390,00. Il dépend d’un seul produit d’exportation, le cacao dont la production a sans cesse chuté au long de plusieurs décades. Il s’ensuit un développement extrêmement modeste de son économie.
STP a décidé de procéder à l’élaboration de son premier Rapport des Objectifs du Millénaire pour le Développement sous la conduite du Gouvernement, assisté techniquement et financièrement par le Système des Nations Unies ainsi que d’autres partenaires. Ce processus d’élaboration du premier ROMD fut largement participatif puisque les responsables de l’Administration Publique, de la Société Civile, y compris les Partis Politiques, le Secteur Privé, les Syndicats, les Eglises et les Organisations Non Gouvernementales y ont contribué.
Depuis le début des années 90, le pays est en train de réaliser de profondes réformes structurelles et démocratiques, mais il lui reste encore beaucoup à faire pour parvenir à la Bonne Gouvernance, comprise quant à elle comme un système apte à assurer la mise en pratique des principes tels que les droits humains, la légitimité politique et la prestation des comptes, la liberté d’association et la participation des citoyens, la transparence, la bonne gestion du secteur public et un système judiciaire juste. Tout cela pour concourir à un meilleur fonctionnement de l’Etat, une meilleure qualité de vie des citoyens, un meilleur environnement pour les affaires, bref un développement majeur.